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Le "printemps turc"

 

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  Sur les perspectives révolutionnaires en France

 
 Vous accordez bien au peuple "l'égalité des droits" mais vous gardez bien de lui concéder "l'égalité des moyens de les exercer"; car tous mes droits, si je n'ai pas moyen de les exercer, sont pure fiction, pur mensonge.

BAKOUNINE


Il y a .une différence immense entre la "liberté sociale", large, humaine, bienfaisante et réelle pour tout le monde que réclame le prolétariat, et la "liberté politique", nécessairement privilégiée, exclusive et restreinte que réclame aujourd'hui vainement le radicalisme bourgeois.

"Comment, restreinte et privilégiée !" s'écrient les vertueux républicains radicaux indignés. "Ne demandons-nous pas l'égalité des droits civils, juridiques et politiques pour tout le monde et une constitution populaire fondée sur le suffrage universel, avec un Assemblé nationale composée de représentants du peuple et dont 1es décisions seront même soumises au besoin à la votation directe du peuple ?".

Taisez-vous tartufes; car vous savez fort bien qu'avec tout cela vous resterez les maîtres et le peuple, l'esclave !

bakounine

 

Le printemps turc

En Turquie, les contestataire sont toujours déterminé à demander la démission du premier ministre . cf

 

Turquie, contestation de fond

 

Turquie : la mobilisation continue

En Turquie, le mouvement prend de l'ampleur après la mort d'un deuxième manifestants. Le plus grand syndicat entame une grève deux jours en signe de soutien.

  

 

La rue toujours sous tension :

Un mort et plus de 1500 blessés. Dans la nuit, les manifestants anti Erdogan ont encore une fois ont encore fait les frais de la violence policière. Et ce ne sont pas les excuses du vice premier ministre qui apaiseront la situation. Sur la place Taxin, devenu le symbole se la contestation turc, des milliers de personnes continuent de  se réunir pour dénoncer l'autoritarisme du Sultan Erdogan. Le point

 

Ankara, ce matin : la famille, les voisins pleure la mort d'Abdullah comber La nuit dernière, il a été touché à la tète lors d'un rassemblement. Il a été d'abord question d'une balle, l'autopsie n'a pas confirmé. Il s'agirait plutôt d'une grenade lacrymogène. Il a succombé à ses blessures à l'hôpital, son frère témoigne :

 

Adnan Combert, frère du manifestant tué :

" Nous étions avec la famille, sur le chemin du retour, la police a commencé à lancé des grenades lacrymogène y compris sur des enfants et les a poursuivit jusque dans les rues adjacentes. Près de 60 villes turques se sont embrassées. A Istanbul, les combats de rues se sont poursuivis jusqu'au petit matin   Depuis plusieurs jours, la place Taxin, l'épicentre du mouvement est noyé dans un nuage de gaz lacrymogène. Ce midi, le pouvoir a joué un jeu étrange. Recep Tayyip Erdogan actuellement en tournait au Maghreb a renvoyé son vice premier ministre sur le règne. Sa spécialité : l'esquive.

 

Brulent Arinc, vice premier ministre Turc :

" C'était une erreur d'utiliser la force de sa proportion excessive en rencontre de citoyen qui était descendu dans la rue avec des revendications légitimes et s'était injuste et je leur présente mes excuses.

 

Un mea culpa officielle, qui ne vaut pas pour les casseurs. C'est ainsi que le gouvernement désigne le gros des manifestants dans cette mosquée d'un quartier d'Istanbul, un blessé témoigne de la brutalisé policière.

 

" Nous avons été passé à tabac pendant trois ou quatre minutes. Les policiers nous ont donné des matraques ou des coups de pied"

 

. Les excuses du  premier ministre elle n'ont pas convaincu les contesta ires. La fronde va donc se poursuivre. Parmi les manifestants qui se rejoignent, place Taxin : une femme X . Elle est née en Allemagne, et depuis un an, elle est installé a Istanbul

 

" « Moi , si je suis descendu dans la rue, c'est pour défendre les droits fondamentaux en Turquie. Tous ces droits qui sont bafoués depuis quelques jours  Il n'y a pas de liberté d'expression, pas de liberté de la presse, pas de liberté de manifester sans recevoir des jets de gaz lacrymogène. Comme vous l''avez vu, nous sommes tous ici sur la place, dans le parc pour défendre ces droits et resteront ».

 

Question : Avez vous été témoin de la brutalité policière, on parle de 1500 blessés a Istanbul au cours des cinq derniers jours?

 

"  « Oui, j'ai été là, je n'ai pas été blessés personnellement par ce que j'ai un masque à gaz, mais j'ai passé trois heures sur l'artère principale qui mène à la place de Taxin sous les jets du gaz lacrymogène que nous avons essuyé. C'était inimaginable, j'ai vu des personnes s'effondrer dans la rue, j'ai vu des personnes en sang et ils avaient été touchées par des balles à la tète. C’est une guerre que nous vivons ici ». . "

 

Q : Le vice premier ministre turc a présenté ses excuses. Doutez-vous de sa sincérité?

 

«  Moi, je pense que ses excuses ne sont avant tout que des raisons économiques, humaines. La bourse s'est effondrée hier de 10%. Mais après ses excuses, aujourd'hui, la bourse est remontée.  Vous voyez bien que c'est pour cela que nous avons besoins des soutiens de pays démocratiques forts qui peuvent nous aider nous si les manifestants de la place de Taxin. Nous avons besoin de cette aide pour que ces brutalités cessent »"

 

Sachez que ce témoignage a été enregistré sur le site Internet d'ARTE ainsi que d'autre témoignage.

 

 


 

En savoir plus :

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Turquie : les raisons des affrontements du 2 juin 2013, info : RTBF Vidéo

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05/06/2013
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